Image du site internet du Théatre Garonne
"Le chemin solitaire" d'Arthur Schnitzler est créé par la troupe belge flamande tg STAN au Théâtre Garonne
Dans cette pièce dérangeante ("Der einsame Weg"), publiée en 1904 par un médecin autrichien admirateur de Freud et en rupture avec la société moraliste de Vienne, les personnages accouchent de leurs lâchetés, peurs, échecs et déceptions.
L'étonnante mise en scène de tg STAN renforce encore le discours désespéré de l'auteur.
L'étonnante mise en scène de tg STAN renforce encore le discours désespéré de l'auteur.
Dans cette pièce dérangeante ("Der einsame Weg"), publiée en 1904 par un médecin autrichien admirateur de Freud et en rupture avec la société moraliste de Vienne, les personnages accouchent de leurs lâchetés, peurs, échecs et déceptions.
Le décor minimaliste - un grand plateau blanc parsemé d'objets hétéroclites tels une cafetière, un toaster ou une pastèque - laisse toute sa place aux personnages de ce drame qui s'entredéchirent et se flagellent, plongeant dans une introspection sans concession.
Une femme vient de mourir. Cinq personnes qu'elle a connues se croisent. Et petit à petit, dans le huis clos de ces retrouvailles, les incompréhensions, les rêves avortés du passé, les ressentiments du présent, les blessures jamais refermées ressortent dans une amertume pathétique. Et les personnages, à travers ces vies détricotées, ces liens d'amitié ou d'amour brisés un jour par lâcheté, par crainte de perdre sa liberté, ne peuvent que constater que "la vieillesse est solitaire".
"Qui se préoccupe vraiment des autres ?", "Il est trop tard", "Le chemin qui descend, nous sommes tout à fait seuls dessus, nous qui n'avons jamais appartenu à quiconque", lancent tour à tour les acteurs de cette introspection collective.
Coréalisation du Théâtre Garonne à Toulouse, du Festival d'Automne et du Théâtre de la Bastille à Paris, cette version française sera présentée dans cette salle du 1er au 17 décembre.
>> Le site du Théâtre Garonne
cliquez ici
Le décor minimaliste - un grand plateau blanc parsemé d'objets hétéroclites tels une cafetière, un toaster ou une pastèque - laisse toute sa place aux personnages de ce drame qui s'entredéchirent et se flagellent, plongeant dans une introspection sans concession.
Une femme vient de mourir. Cinq personnes qu'elle a connues se croisent. Et petit à petit, dans le huis clos de ces retrouvailles, les incompréhensions, les rêves avortés du passé, les ressentiments du présent, les blessures jamais refermées ressortent dans une amertume pathétique. Et les personnages, à travers ces vies détricotées, ces liens d'amitié ou d'amour brisés un jour par lâcheté, par crainte de perdre sa liberté, ne peuvent que constater que "la vieillesse est solitaire".
"Qui se préoccupe vraiment des autres ?", "Il est trop tard", "Le chemin qui descend, nous sommes tout à fait seuls dessus, nous qui n'avons jamais appartenu à quiconque", lancent tour à tour les acteurs de cette introspection collective.
Coréalisation du Théâtre Garonne à Toulouse, du Festival d'Automne et du Théâtre de la Bastille à Paris, cette version française sera présentée dans cette salle du 1er au 17 décembre.
>> Le site du Théâtre Garonne



